• J'aurais pu écrire tout le malheur que je ressentais. Avant j'étais plutôt douée à cela. Pleurer ma douleur et ma haine dans mes mots. Aujourd'hui, plus rien ne vient. Les mots n'ont plus de sens, les mots n'ont plus de valeur.

    Je l'ai été triste, perdue, seule, désemparée. Je pourrais faire des paragraphes de mon mal être. Je pourrais écrire des livres de pensées négatives. Je pourrais décortiquer les sentiments de souffrance, je l'ai déjà fait. Je pourrais continuer à le faire.

    Je pourrais raconter que j'ai tout perdu le jour où tu es parti. Qu'une partie de moi est morte, que je n'avais plus ni présent ni futur. Juste un passé douloureux. Je pourrais dire que tu me hantais, jour et nuit. Que je t'aimais encore, que je me détestais toujours.

    Je pourrais dire qu'il m'a détruit, qu'il est la cause de tout ça. Qu'il est toujours là même si je le renie depuis des années. Que lui aussi hante mes nuits et mes jours. Je pourrais dire qu'il a toujours eu la plus grande emprise sur ma vie alors qu'il n'a jamais été présent.

    Alors oui, je pourrais dire qu'elle est toujours là. Me suivant comme mon ombre. Petite et faible. Incertaine et perdue. Mais déjà brisée, déçue. Me tenant par la main, me tirant vers le bas pourtant si puissamment.

     

    -Sujet typique de thérapie.


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  • Soyez fort.


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  • Passe le temps, les minutes sont longues. Je respire douloureusement, expire mon dernier souffle de vie. Mes yeux se ferment. Je résiste. Du moins, j'essaie, depuis une vingtaine d'années. "Vivre c'est une chance incroyable" m'avait-on dit. Vivre c'est une chance incroyable, j'aurais voulu le croire.

    J'ai aimé chaque secondes de ma vie, car celles ci étaient comptées. Depuis ma naissance, de mon premier à mon dernier souffle, il y avait ce compte à rebours gravé sur ma poitrine, déchirant mon corps à chaque minutes qui passaient. Mon cœur battait au rythme d'une horloge


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  • Merci

    A bientôt


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  • Je me sens un peu coupable d'avoir oublié, de ne pas y avoir pensé. Mais bon, comme indiqué dans mon article précédent, ce n'est plus ma vie, c'est juste mon passé. 

    Néanmoins, je me sens coupable. Ma mémoire va mal faut il croire. Si bien que mes souvenirs, et la vie de ce blog ne sont plus qu'un vague et lointain songe.

    Je ne tombe plus dans cette traîtresse de nostalgie et on avance, ma fidèle solitude et moi. Mais je vais bien.

    Bien bien bien, alors je remercie encore toutes les personnes formidables que j'ai pu rencontrer ici, et qui m'ont soutenue durant cette épopée. Je remercie aussi tous les curieux passants.

    Ainsi, je fête, en retard, le deuxième anniversaire de ce blog. Seulement deux années qui me paraissent une éternité.

    Une année en plus. Merci à vous.

    Bon anniversaire Chut, j'écris.

     

     


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